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Paulous photographe contemporain Lorrain et Picardie, mes choix et mes conseils pour choisir un appareil

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Et le flash ?

Organiser une photo

Quel appareil ?

Un photographe

Si le flash a été créé, s'il s'en vend autant, c'est probablement qu'il a une certaine utilité. Sur cette page, je vous explique quand et comment je conçois l'utilisation du flash, ce flash que je n'utilise pratiquement jamais !

Je vais tenter de vous expliquer comment j'organise, comment je structure une photo ou une création artistique, c'est à dire dans la plus belle désorganisation possible, du moins apparemment. Mais en fait ... ?

La plupart des appareils sont bons et si la réalisation n'est pas au moins correcte, à la fin, le photographe y est certainement pour beaucoup. Néanmoins, il faut tout de mème bien admettre qu'au départ, il faut un matériel qui corresponde bien à ce que nous voulons en faire. C'est un choix vraiment sérieux.

J'ouvre ici, dans cette page, la possibilité à un autre photographe d'expliquer sa passion, ses choix. C'est un photographe parisien qui nous parle de sa phtotographie d'intérieur.


Ah, le flash... !  


Le flash est un formidable outil qui couvre une bonne gamme de besoins. Mais qui détruit aussi les finesses de la vie ! Je ne l'utilise quasiment pas. Je le réserve aux cérémonies religieuses, à des reportages bien précis. Je ne l'utilise absolument jamais pour la photo que je classe 'photo d'art'.


La photo d'art, ce n'est pas tout à fait restituer une image claire là où se trouvait la pénombre. C'était sombre ? eh bien utilisons ces ombres pour le volume, pour l'énigmatique, pour les contrastes, pour la poésie, pour le rêve. Servons nous en, ne les chassons pas. Donc, flash ou pas flash ? Vous avez ma réponse :  Pas de flash !


Et puis, un petit détail qui a son importance... tout photographe que vous êtes, aimez-vous recevoir ces éclairs en pleine figure lorsqu'un photographe mitraille une cérémonie. Comme vous, je courbe le dos, je me crispe, espérant qu'il se dépéche car attendre le foutu éclair, je trouve cela très énervant.


Bien entendu, il y a des circonstances, des lieux, des moments, qui rendent l'utilisation du flash absolument indispensable. Comme les autres, je m'y plie. Par exemple, suivre un mariage ! Si vous êtes le photographe principal, chargé par les jeunes époux de leur réaliser un bel album de ce jour, alors évidemment le flash est indispensable car on ne va pas prendre le risque de louper (trop sombre, ou surexposé) le moment du consentement... et pour ne rien louper de cet après-midi à immortaliser, je me mets en automatique, je serre bien mon flash sur sa griffe et oui, je fais tout comme ça. Tant pis, il n'y aura peut-être pas 'La' photo en contre-jour, ou celle avec les fabuleux jeux d'ombres à coté de tel poteau... mais il y aura les deux cents photos, bien nettes, avec la totalité des invités... et la photo, c'est cela aussi !


Mais si je peux me passer de ce flash, je m'en passe.


Il ne faut pas perdre de vue aussi, que si l'on se passe systématiquement du flash, on manipule nettement plus vite les réglages manuels... changement d'ouverture, changement de vitesse... iso... etc... et l'on fait cela presque en routine. Cette gymnastique de l'esprit est libre, rapide, car on passe d'un règlage à un autre sans hésitation ni tatonnement, sans chercher sur l'appareil quel bouton permet de modifier ceci ou cela.


Je me résume...


En mode :


- Photographe plaisir : manuel total pour un plaisir total et une création réellement libre et assumée. (y compris pour les photos loupées).

- Reporter évènementiel : automatique total. Si le reportage est réussi, le photographe n'y est pas pour grand-chose, c'est l'appareil qui a tout fait... eh oui ! En plus des évènements précis, mariage, baptème, remise de diplome... c'est aussi le mode à utiliser en voyage en groupe par exemple...

- Découverte de mon matériel : Je commence par une dizaine de photos en automatique. Je bascule en 'priorité vitesse' pour refaire la mème série deux ou trois fois en changeant à chaque fois la valeur iso. Et je bascule une nouvelle fois, toujours avec des valeurs iso modifiées, sur 'priorité ouverture'. Je rentre chez moi. Je me mets à mon ordi. Et je compare ! ... vous faites ça une vingtaine d'années et petit à petit vous faites des progrès. Bon... je plaisante, évidemment. Vous ne mettrez pas vingt ou dix ans... vous verrez, ça va assez vite. Tout dépend si vous êtes ou non assidu à ce petit excercice.


Ai-je bien répondu à vos interrogations ?


Il vous reste une ou deux questions ?

Utilisez soit le formulaire (me joindre) soit directement mon adresse mail ( paulous@orange.fr ) et posez-moi vos questions. J'essaierai de vous répondre de façonc claire.


  

Organiser une photo, ou...


Architecture d'une création graphique

Préambule - Doit-on organiser, structurer, batir une photo ou une peinture avec et autour des règles académiques ?


C'est un très vaste sujet, bien trop vaste pour être tranché en quelques lignes. D'autant plus que d'une façon un peu provoquante je peux tout de suite vous donner ma position sans avoir à mener un bien long débat : Oui, il y a des règles qui n'ont pas été inventées par des imbéciles ou des incultes farfelus. Et je poursuis en apportant mon commentaire : Oui ces règles existent, il n'est pas mauvais de les connaitre, mais elles sont vraiment trop rigides et restreignantes à mon goût et une bonne fois pour toutes j'ai choisi de respecter scrupuleusement toutes celles qui ne me gènent pas, elles, et elles seules. De plus, nous devons bien admettre que les règles de la période Renaissance ont passablement été bousculées lorsque l'on regarde des génies de l'Art comme Picasso ou..... ou... etc...


L'Art est et doit rester un espace de liberté.


Ce qui m'a longtemps interpelé, et qui continue vraiment de m'interroger : Grands dieux, pourquoi donc les sculpteurs ont-ils réussi à se libérer des contraintes académiques, des routines, des habitudes alors que les peintres peinent à y arriver, et que dire des photographes, pauvres que nous sommes, qui n'arrivons pas du tout ne serait-ce mème qu'à un début d'émancipation ?


Sans vouloir faire d'humour, il est pourtant une vérité de base : la photographie moderne s'est enfermée d'elle-mème, toute seule, sans y être poussée, elle s'est enfermée dans un tout petit espace : 24 mm X 36 mm ! Je crois sincèrement que l'essentiel vient de là. J'en veux pour preuve, cette liberté plus importante que je prends avec les formats utilisés 'in fine'. Mes tirages sont tout aussi bien en format carré, qu'en  4 X 5 ou 3 X 4... donc bien loin du 2 X 3 de notre foutu 24 X 36 !


La spécificité de ce format initial est qu'il couvre à peu près ce que peut envelopper un regard humain. Mais, vois t-on avec la mème précision les coins, les cotés ? Non ?... alors admettons donc que le plus simple est de laisser notre regard choisir et se mettre en harmonie avec ce qui plait ou choque notre cerveau. De cette conclusion première, nous arrivons à l'essentiel du thème de cette page : L'architecture d'une création graphique !



Y a t-il une ou plusieurs options d'organisation d'une création ?


Dans mon esprit, il n'y a pas d'architecture type. Je ne pose pas mon regard de la mème façon ici ou là et sans que le critère de mes choix soit par exemple le paysage, ou la ville ou que sais-je... Je réagis davantage à l'instinct.




  


QUEL APPAREIL  ?



C'est évident, les appareils photo d'aujourd'hui offrent des tas de gadgets, mais pas seulement. Ce sont aussi des concentrés de technologie qui mettent à disposition du photographe toutes sortes de programmes pour l'aider dans ses choix, pour se substituer à lui, pourrait-t-on mème dire. Je ne trouve pas que cela nuise à la qualité globale de ce que l'on voit un peu partout. A la limite, ça dépoétise un peu, beaucoup, l'acte photo lui-mème, c'est certain. Mais sur le fond, si l'on ne fait que de la photo de vacances, fêtes de famille, fêtes des écoles...etc... est-ce vraiment une nécessité de manier joyeusement les équilibres entre longueur focale, ouverture, iso, vitesse... Je n'en suis pas du tout convaincu.


L'appareil mis en automatique, le photographe peut se concentrer tranquillement sur son cadrage, ses couleurs, l'arrière plan, et il y gagne en vitesse, cessant en contrecoup d'enquiquiner ses amis par des poses qui n'en finissent pas.


Je n'utilise qu'exceptionnellement le mode automatique, non pas parce que je me complais dans cette posture de l'artiste qui calcule toutes ses photos, non, pas à ce point tout de mème ! non ! Mais comme je fais le plus souvent des tas d'essais, de clichés aux choix contradictoires, des tas de changements, je préfère continuer à tout maitriser. C'est mon choix. Je vous assure qu'il n'a rien de bien spécial, et avec beaucoup de sincérité, je conseille souvent au néophyte de faire l'essentiel de ses photos en automatique, et d'apprivoiser petit à petit, échecs après échecs, loupés après loupés, petits succès en grands plaisirs, les rouages de la photo en mode manuel.

 

Ma religion sur le matériel est encore plus simple. Sur le marché, globalement on se retrouve aujourd'hui avec quatre matériels propres à réaliser des photos. Attention c'est un classement générique, et grosso modo. Je n'entre volontairement pas dans les détails ou les querelles de clochers et je laisse de coté les moyens formats qui, de par leur niveau de prix, sont réservés aux professionnels ou amateurs très exigeants... et un peu aisés.

- Le téléphone portable. Il est ce qu'il est. On se gargarise beaucoup avec le nombre de pixels... bon... il existe, rien de plus.

- Le petit appareil de poche, repliable. Je vous assure que l'on réalise parfois des trucs surprenants...

- Le bridge. C'est déjà une bonne approche de la photo haut de gamme. Et mieux vaut un bon bridge qu'un mauvais reflex !

- Les 'vrais reflex'. Le vrai reflex sur lequel on peut s'attarder, c'est celui avec un capteur plein, c'est à dire un 24 x 36 mm.


Maintenant, au milieu de ces choix, tout dépend de ce que l'on veut en faire. Personnellement, je conseillerai volontiers d'acheter, d'offrir à un tout jeune ado, 8/12 ans un bon petit appareil repliable. Il va le trimbaler partout, en voyages de classe, au sport, en virée copains, et il va prendre vraiment goût à la photo.


Par la suite, cet ado restera peut-être sur ce type d'appareil qui lui suffira amplement pour ses photos de voyages. S'il prend goût à la photo, il ne faut pas le pousser vers le bridge. Autant qu'il fasse tout de suite le pas vers un reflex équipé de deux objectifs que je classe 'bateaux'... s'il progresse, il changera les objectifs...


A mes yeux, l'acquisition en premier achat d'un bridge, c'est davantage pour le jeune adulte qui veut assumer de suite une certaine qualité confortable et qui ne veut pas financièrement faire le saut vers un reflex.


Je vais me faire hurler dessus, mais en résumé : pour un jeune qui veut se lancer à faire de la photo, je ne conseille pas franchement l'achat du 24 x 36 reflex. Trop cher ! souvent désastreux à manier. Dirigez le vers un bon petit repliable. Il y en a de vraiment superbes. Réservez l'option directe 24 x 36 pour l'énergumène vraiment décidé et persévérant.




Et maintenant ?... On y arrive ! Un 24 x 36, un vrai reflex, ok, mais lequel ?


Je suis trop vieux pour faire de la finasserie. Je dis ce que je pense. Point ! Je n'entrerai donc pas davantage dans la querelle des marques. Chacun veut rouler en Rolls Royce, mais entre nous... quelqu'un a t-il vu une Rolls Royce gagner les 24 heures du Mans ou le Paris-Dakar ? Non ? Eh bien, en photo, c'est la mème chose.


Des marques prestigieuses proposent des matériels fabuleux à des prix tout aussi fabuleux. Ensuite, l'heureux acheteur, se retrouve chez lui, devant son fabuleux matériel, son fabuleux mode d'emploi, aux mille possibilités fabuleuses... Il partira ensuite en vacances mais n'emmènera pas son prestigieux appareil par crainte des bagagistes d'aéroports, des arrachages... de la poussière, de l'humidité, etc etc... et lorsqu'il osera le sortir, il ne se souviendra plus comment on règle ceci ou cela, et se mettra alors en tout automatique. C'est le pied, vous ne trouvez pas ?


Je fais des photos avec mon Canon, mes Canon, devrais-je écrire. Matériel robuste et fiable, moderne, Du temps de l'argentique je suis passé de Canon, à... Canon...   ST, A1, AE1, ... etc... maintenant j'ai mes 5D, absolument formidables. Je ne dis certes pas que les autres matériels sont moins bons, non. Je laisse les revues spécialisées nous décortiquer à coups d'essais en labos les plus et les moins, les deux ou trois étoiles. Je dis simplement que mon premier 5D (5D sans rien d'autre), je le trouvais extra, souple, facile, fiable et extrèmement robuste. Et maintenant je dis simplement qu'avec le 5D Mark IV je me régale vraiment. Toutes les photos de ce site sont faites avec l'un ou l'autre de ces deux appareils (car je continue à prendre de temps en temps mon vieux 5D). J'ai mis beaucoup plus de temps à faire le tour de ce Mark IV, et malgré un mode automatique extrèmement performant, je reste en mode Manuel,


Mais comme tout le monde, dans certaines occasions, (mariage, fête, cérémonie, visites en groupe...)  je suis bien content de trouver un mode Automatique, bien fait, propre et qui me laisse aussi le temps de suivre ce qui se passe autour de moi...

Photographier son intérieur n’est pas une chose à prendre à la légère. En effet, c’est un art qui vous permettra de mettre en valeur votre intérieur et récoltez un certain souvenir. Dans ce cas, vous devrez éviter que certaines photos apparaissent floues, mais de veiller à ce que toutes les images que vous récoltiez soient agréables à voir !

Réussir sa photographie telle qu’un photographe d'intérieur

Pour photographier votre intérieur, il est impératif de trouver le bon angle afin d’obtenir des images en parfaite harmonie. Il n’y a pas d’astuce précise à ce sujet, car il est mieux d’essayer plusieurs angles que vous le pourriez. Positionnez-vous à différents lieux dans votre maison et dès que vous aurez trouvé le meilleur angle, c’est certain que vous aurez un très beau cliché. Il arrive que vous vous positionnez à un endroit plutôt difficile, voire même que vous vous situez dans un petit coin, mais il n’y a pas de mal à cela. Si prendre quelques pas de recul est indispensable, n’hésitez surtout pas, car une petite différence de position pourra vous offrir la meilleure photographie d’intérieur.

  

Un photographe d'interieur professionnel vous conseillera également de trouver la lumière adaptée avant de prendre une photo. Le meilleur éclairage demeure la lumière naturelle. Cependant, vous pourrez aussi utiliser  des lampes pour servir d’éclairage aux parties qui semblent obscures. Quoi qu’il en soit, si vous voulez utiliser en entier de la lumière artificielle, tenez en compte la taille et l’orientation des fenêtres de la pièce à photographier. En parlant encore de lumière, préférez la matinée si vous nécessitez une luminosité douce et la fin d’après-midi pour une lumière plus intense.

La manière pour prendre la photo selon un photographe d'intérieur

L’appareil que vous utilisiez occupe aussi une place importante pour réussir la photographie de votre intérieur. Pour cette réalisation, il est conseillé de capturer le maximum d’espace ! Dans ce cas, utilisez un objectif grand angle. Il est alors conseillé d’utiliser un spécialisé. Dans la plupart du temps, un photographe d'intérieur utilise aussi les portes pour bien se situer sur l’espace à prendre en photo. En plus d’être très pratique, cela vous permettra de créer d’agréables mises en abyme graphiques.

Il est aussi à noter que vous ne devrez pas incliner votre appareil photo quand vous prenez des clichés. Pour la photographie d’extérieur, incliner votre appareil peut offrir un certain effet, mais quand il s’agit de son intérieur, c’est spécialement déconseillé ! Dans ce contexte, il est primordial de garder les lignes verticales droites. Ne serait-ce qu’une petite inclinaison risque de faire bouger les lignes qui closent la pièce en diagonale !

L'art de photographier son intérieur.

François  Guillemin

Photographe d'architecture - Paris

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