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Amiens

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Onglet

Ref - 006.161.244


Titre - Amiens, vieilles rues


Format - H 40 cm x L 40 cm


Contrecollée / laminée sur complexe bois, pattes d'accrochage au dos.

Prête à accrocher.


L'oeuvre originale :   230 euros

Le charme des vieilles rues pavées ne se raconte plus. Associer 'Charme' et 'Amiens' peut sembler une vaste blague, et pourtant non. Pour le promeneur qui veut bien sortir de sa route habituelle ( voir la mer puis vite rentrer à Paris ), il y a un beau programme de découvertes dans l'Amiennois, en dehors des fameux hortillonnages. La ville, c'est tout un programme. Il y a certes la cathédrale, l'une des plus belles, mais il y a surtout les vieilles rues, les quartiers populaires, les bords d'eau... C'est magnifique en été, au printemps, mais aussi hiver et automne.


J'ai été vraiment émerveillé de cette sensation spéciale, intemporelle, quasi irréelle qui saisit le promeneur, alors, le photographe, n'en parlons pas ! C'est magique ! J'ai fait bien entendu plusieurs clichés de ce coin de quartier, de ce morceau de rue et avec d'autant plus de joie que j'étais absolument seul dans la rue. J'ai essayé de vous restituer ici tout le fantastique de ma rencontre, de ma promenade. L'oeil ne peut se poser là plutôt qu'ailleurs, tout est si beau, si personnel. Un court moment, je me suis retrouvé, nulle part, à une époque qui n'existe pas, sur la planête fantastique du rêve de perfection.

Ref - 006.048.016


Titre - Hier


Format - H 30 cm x L 40 cm


Contrecollée / laminée sur complexe bois, pattes d'accrochage au dos.

Prête à accrocher.


Le tirage original :   210 euros

Beaucoup d'images, douces ou dures, romantiques ou violentes sont enregistrées sur le disque dur mémoire de chacun d'entre nous, et, dans ma mémoire en particulier, pas toujours bien rangées, le plus souvent profondément modifiées, embellies ou déchirées par le temps passé. Lorsque j'étais 'petit garçon heureux' ma caverne d'Ali Baba était la boutique de monsieur Ourlier avec ses grands bocaux de caramels 'gagné, perdu'. J'y laissais toute ma fortune et les pièces naviguaient immédiatement reçues, ou de ma Mémée , ou de ma Tatie, (mes deux principales bailleuses de fonds ) jusqu'au tiroir-caisse de l'épicerie. C'était cette boutique là, à droite de l'église, sur la route de l'autocar, juste avant l'escalier et à coté... non, n'allons pas plus loin. Le reste de l'image est inscrit dans la belle histoire du temps passé.


Avec cette création quelque peu nostalgique, issue d'une promenade dans Metz, c'est un tout petit morceau de cette histoire que j'ai voulu vous raconter... Cette façade tranquille, couleurs apaisées par la pluie et le vent, cette façade est silencieuse, immobile, mais tellement vivante... aujourd'hui, un morceau d'hier.

Information - Je viens de découvrir que cette ancienne boutique, a été rachetée, et la si jolie facade quelque peu modifiée, mise au goût du jour. En regardant bien, on sait que c'était là, oui... mais ce n'est plus tout à fait ça.

...Nostalgie...Une page, la page est tournée !

Ce vélo appuyé contre le mur, ou bien ce mur vide avec seulement un vélo, ou tout autant, cette esplanade grise fermée de ce mur de briques... Quel est donc le sujet de cette photo ? 


En fait, j'ai réalisé ce cliché un jour où je travaillais sur la symbolique de l'attente. Je travaillais dans plusieurs directions et essentiellement avec l'humain en sujet principal. Et tout à coup, j'ai pris conscience que ce rien, dans un univers vide, où personne ne polluait le graphisme, ce presque rien, un vélo posé contre un mur, ce rien traduisait tout et particulièrement bien cette notion d'attente, car un vélo ne reste pas ainsi, il n'est là que pour quelques instants, en attendant justement de...

  

006.617.445

3-77.612-01.273

Notre vie est un long cheminement vers on ne sait quoi. On ne sait, mais on marche et d'ailleurs cette marche permanente est le signe de notre vie. Celui qui ne veut plus avancer ne s'arrête pas sur le bord du chemin, il s'y écroule et petit à petit se désagrège jusqu'à n'être plus qu'un tas de poussière, sans passé et sans histoire, comme sans vécu. Et tout au bout de ce long chemin, une porte à franchir. C'est bien ainsi que se mène notre vie, mais c'est aussi le mème processus que nous apliquons à notre pensée. C'est aussi le chemin qui amène le peintre à conduire son oeuvre, ou le sculpteur, ou le poête. Au bout du chemin, la porte finale.


Avec cette oeuvre, c'est cela que j'ai voulu exprimer. En cours de chemin, des tas de variantes, des ombres et des lumières, parfois une belle rencontre lumineuse, et l'on continue d'avancer vers cet inconnu qui nous attire.

  

3-07.323-07.557

La couleur, (non pas 'la' mais 'les' couleurs), les ombres, les reflets, c'est un monde absolument fantastique et presque irréel qui nous remplit l'esprit lorsque l'on ose s'aventurer hors des maisons dans les heures torrides de l'été. Il faudrait dormir, faire la sieste, flaner, se reposer. Mais de quoi, de quels efforts peut-on se reposer lorsque l'on a flané hier, ce matin, et puisque l'on n'a rien à faire aujourd'hui ?


C'est un espace d'oppositions permanentes. Les couleurs du sud peuvent y être brutales, presque agressives. Elles nous font entrefermer les yeux si l'on ne veut pas s'en trouver blessé.  Passant brutalement de l'ombre à la pleine lumière on peut alors contempler une corrida imaginaire, un feu d'artifice de quelques  fragiles instants. Ce sont les couleurs du sud.


Les couleurs du sud sont des éclaboussures qui ensorcellent ceux qui les regardent. On les admire, on les savoure, on en tombe amoureux, on ne peut plus s'en défaire.

Mes promenades se font toujours appareil en bandoulière ce qui me permet de ne pas trop louper les plus belles et inatendues rencontres. Les oeuvres que je vous présente ici suivent la mème philosophie que l'eau : pour la plupart, elles sont très marquées par le transfiguratif, parfois fortement, parfois un peu moins et se rapprochent davantage d'une recherche presque pastelliste.


L'idée de cette galerie est d'aller, de site urbain en site urbain, et faire découvrir des ambiances, des architectures, des oppositions, mais aussi des petits lieux timides et discrets, intimistes et si beaux.


Pour une suite plus longue, ayez encore un petit peu de patience !

 

... je vous souhaite une agréable visite !

  

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